Efficacité analgésique et effets respiratoires du butorphanol et de la morphine chez les tortues de Floride

5 février 2020

Introduction

Face au manque de données bibliographiques en médecine zoologique dû au grand nombre d’espèces traitées, il est très courant de faire des parallèles entre les espèces, et d’utiliser les molécules aux posologies validées chez une espèce différente de celle que l’on soigne. Le phylum des reptiles comporte 13361 espèces vivantes aujourd’hui décrites. Les variations génétiques et phénotypiques sont extrêmement importantes rendant ces raccourcis hasardeux. Cette étude a pour but de tester l’hypothèse selon laquelle le butorphanol et la morphine induisent une antinociception avec une dépression respiratoire minimale chez les tortues de Floride.

A retenir

Bien que largement utilisé chez beaucoup d’espèces de reptiles, le butorphanol à 28mg/kg ne fournit pas d’antinociception thermique et cause une diminution de la fréquence respiratoire pendant 2 heures chez les tortues de Floride. En revanche, la morphine permet une antinociception thermique efficace pendant 8 heures mais provoque une diminution de la fréquence respiratoire importante pendant au moins 4 heures.

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